Comment se soigner en cas d’allergie au pollen pendant la grossesse et l’allaitement ?

Publié le : 15 décembre 20217 mins de lecture

Comment se soigner en cas d’allergie au pollen pendant la grossesse et l’allaitement ? Avec l’arrivée de l’été, les futures mères pourraient souffrir de tous les symptômes de l’allergie au pollen, qui est très répandue surtout au printemps. Les éternuements, la congestion nasale, les démangeaisons nasales et la gêne oculaire ne sont que quelques-unes des manifestations typiques de cette forme d’allergie. Cependant, pendant la grossesse et l’allaitement, de nombreux doutes peuvent surgir et beaucoup d’entre eux concernent les médicaments à prendre pour traiter le problème. Pendant les neuf mois, en effet, la prise de médicaments est généralement déconseillée et, si nécessaire, une ordonnance du médecin est requise. Mais quels sont les autres symptômes que les femmes enceintes éprouvent pendant la grossesse ? Et quelle est la thérapie possible dans ces cas-là ?

Symptômes de l’allergie au pollen pendant la grossesse et l’allaitement

Les symptômes de l’allergie au pollen pendant la grossesse et l’allaitement sont ceux que l’on retrouve généralement chez tous les patients. Dans ces cas, ils peuvent donc se produire :

– conjonctivite ;

– un déchirement excessif ;

– la gêne et les démangeaisons des yeux ;

– nuisance avec la lumière ;

– éternuements fréquents ;

– l’asthme allergique ;

– l’allergie cutanée ;

– la peau qui démange ;

– nez qui coule ;

-Nez fermé ;

– réduction de l’odorat ;

– mal de tête ;

– une toux sèche et grincheuse ;

– des difficultés respiratoires ;

– sentiment de malaise général.

Comme dans la plupart des cas, chez certaines patientes enceintes, ces symptômes se manifestent simultanément, alors que d’autres femmes ne s’en plaignent que très peu et – peut-être – avec une intensité moindre. En tout cas, pendant les neuf mois, ces désagréments peuvent considérablement compromettre la qualité de vie de la femme, dans un moment déjà délicat caractérisé par quelques petits et grands problèmes.

Les causes de l’allergie au pollen pendant la grossesse

Les causes de l’allergie au pollen pendant la grossesse sont typiques. En fait, l’allergie n’est rien d’autre qu’une mauvaise réponse immunitaire à des substances qui sont inoffensives pour la plupart des gens. Le système immunitaire reconnaît donc les pollens comme des agents de lutte et déclenche une série de réactions qui provoquent des symptômes. Il est certain que la prédisposition génétique est déterminante. Il faut également dire que pendant la grossesse, il y a souvent une amélioration des symptômes. Cela se produit dans environ un tiers des cas. En revanche, chez un autre tiers des femmes, les conditions restent stables, alors que ce n’est que dans le tiers restant que les symptômes d’allergie s’aggravent. Plus rarement, cependant, la période de grossesse est le déclencheur de l’apparition d’une nouvelle allergie. Si vous n’avez jamais eu d’allergie au pollen, alors il n’y a rien à craindre. La grossesse n’est pas un facteur prédisposant à l’apparition d’allergies au pollen. Mais, comment traiter l’allergie saisonnière pendant la grossesse et l’allaitement ?

Le vaccin contre l’allergie au pollen

Le vaccin contre l’allergie au pollen est de plus en plus populaire, même chez les femmes. En effet, l’introduction périodique de l’allergène dans l’organisme aide celui-ci à s’y habituer progressivement et donc à combattre les symptômes qu’il déclenche. Toutefois, si vous souhaitez entamer une thérapie de désensibilisation (immunothérapie, le soi-disant vaccin), il serait bon de le faire avant de commencer à chercher une grossesse. Pendant la grossesse, en effet, les tests d’allergie et les premières étapes de l’immunothérapie peuvent déclencher d’importants symptômes d’allergie. Comme le vaccin nécessite plusieurs administrations sur une période de 3 ou 5 ans, il est conseillé de commencer ce type de thérapie à l’avance. Cependant, pendant la grossesse et l’allaitement, il est possible de poursuivre une immunothérapie déjà commencée plus tôt ; il n’y a aucun risque pour le fœtus, tout au plus une augmentation des symptômes. Cependant, il existe des remèdes naturels pour prévenir l’allergie au pollen et des traitements pour la traiter pendant la grossesse et l’allaitement, et ils sont différents.

Les cures

Que faut-il prendre pour traiter l’allergie pendant la grossesse et l’allaitement ? Pendant la grossesse, il est conseillé de prévenir votre gynécologue qui peut exiger une consultation avec un allergologue. Il est essentiel de garder l’asthme sous contrôle, s’il est détecté, car il pourrait entraîner une mauvaise oxygénation du fœtus. Dans de rares cas, de ce fait, ils peuvent avoir une naissance prématurée et un faible poids à la naissance. Pour traiter les symptômes de l’allergie, le médecin peut toutefois prescrire des médicaments antihistaminiques (cétirizine et loratadine), des vaporisations nasales de cortisone pour soulager la rhinite et recommander un lavage nasal avec des solutions salines. Les sprays nasaux à base de chromoglycate de sodium, généralement bien tolérés pendant neuf mois, sont également très utiles. En cas de forte conjonctivite, il peut toutefois être nécessaire d’utiliser des gouttes oculaires spécifiques. Enfin, les médicaments contre l’asthme peuvent également être administrés par aérosols. Mais que peut-on faire pour prévenir l’allergie au pollen pendant la grossesse et l’allaitement ?

Recours

Les conseils pour se sentir mieux en cas d’allergie au pollen sont différents. Afin d’atténuer les symptômes de l’allergie, il faut tout d’abord limiter le contact avec les allergènes. Il est donc conseillé d’éviter les voyages à la campagne lorsque le pollen est libéré, de dormir avec les fenêtres fermées, de voyager en voiture avec les fenêtres fermées et d’utiliser un climatiseur avec des filtres à pollen. Parmi les autres remèdes, on peut citer l’homéopathie, qui peut aider à soulager les symptômes. Cependant, toutes les préparations homéopathiques ne conviennent pas pour neuf mois. Il est donc préférable de consulter votre médecin, surtout si vous prenez d’autres médicaments ou si vous souffrez d’un malaise particulier.

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